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Actualité

Exposition - Du 24 avril au 20 mai 2019 : découvrez Istanbul à travers les photographies d'Ali Öz

Mise à jour le 08/04/2019
Dans le cadre de la dixième édition de "La Petite Istanbul en Fête", et en partenariat avec l'Assemblée citoyenne des originaires de Turquie (ACORT), ensemble nous sommes le 10e et le conseil de quartier Saint-Denis Paradis, la Mairie du 10e accueille l'exposition du journaliste et photographe Ali Öz, à découvrir du 24 avril au 20 mai 2019.
Infos pratiques

Tarlabaşı : quartier profane d’Istanbul - Une exposition du photographe Ali Öz

Du mercredi 24 avril 2019 au lundi 20 mai 2019

Vernissage le jeudi 25 avril 2019, à 19h en présence du photographe

Mairie du 10e - Grand hall

72 rue du faubourg Saint-Martin

La Mairie du 10e est accessible aux personnes à mobilité réduite, par l'entrée située 1, rue Hittorf.

TARLABAŞI : quartier profane d’Istanbul

En plein cœur d'Istanbul, un quartier disparaît !
Des milliers de bâtiments, de maisons, de bureaux; d’hommes, de femmes et d’enfants qui donnent de la couleur et de la vie à ces rues composant le tissu urbain, sont en passe d'être effacés et détruits.
Tarlabaşı est sacrifié au nom de la «gentrification» !
Ali Öz, photographe chevronné, a vécu pratiquement deux ans dans ce quartier Tarlabaşı, le quartier profane d’Istanbul.
Il a immortalisé, image par image, rue après rue, ce processus d’ «effacement / destruction» dont la ville et le quartier ont souffert et, à travers ses photographies, le spectateur est témoin d’un processus d’embourgeoisement, dans toute l’étendue de son malheur; une réalité poignante et peu esthétique.
De l'Azerbaïdjanais au Pakistanais et à l'Africain, de ceux qui ont cherché refuge à Istanbul après le séisme de Bingöl aux vendeurs de moules farcies… des cafés aux brasseries, des bars aux boites de nuit bon marché, il a révélé à chaque coin de rue le vrai visage et le destin de Tarlabaşı.
Dans son ouvrage “Great Streets” en 1994, Allan B. Jacobs disait: « Les meilleures rues sont celles dont on se souvient. Elles laissent des impressions positives fortes et durables. Si l’on pense à une ville, y compris à la sienne, on pourrait penser à une rue en particulier et vouloir y être; une telle rue est mémorable… Les meilleures [rues] sont aussi joyeuses qu'utilitaires. Elles sont divertissantes et ouvertes à tous. Elles permettent l'anonymat en même temps que la reconnaissance individuelle. Elles sont des symboles d'une communauté et de son histoire. Elles représentent une mémoire commune. »
Alors que nos symboles et mémoires urbains, historiques et communaux sont en train d'être détruits, nous commémorons les souvenirs effacés avec l’exposition d’Ali Öz: TARLABAŞI: quartier profane d’Istanbul.
Exposition organisée dans le cadre de la 10e édition de la fête du quartier de la Porte Saint-Denis " La Petite Istanbul en Fête